Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Dimanche 18 mars 2007

 

Les communautés de Pratiques et la codification des connaissances tacites

L’importance des connaissances tacites au sein des organisations est largement reconnue et les processus qui favorisent leur diffusion ont fait l’objet de nombreuses recherches. La majeure partie de l’information utile aux individus pour acquérir ces connaissances ne peut pas être codifiée ou écrite. Elle se diffuse à travers l’échange, le dialogue, l’interaction au sein de groupes restreints.
 
Les systèmes d’information montrent leurs limites pour traiter l’explicitation de connaissances tacites et les outils km se heurtent aux problèmes de formalisations car celle ci ne peuvent être transférer de la même manière que des informations factuelles.
 
Les recherches misent en œuvre montrent que le processus pour accéder aux connaissances tacites ne passe par les systèmes d’information mais par un processus de socialisation via des communautés de pratiques, groupe d’individus à taille restreinte qui ont en commun des intérêts, des expériences et qui font face à un ensemble de problèmes dans un domaine donné. Ils  sont amener à discuter, échanger et trouver des solutions.
 
Le problème est que la capitalisation au niveau de l’organisation est plus problématique.
Les efforts d’extraction de connaissances tacites supposent plus de moyens, de temps et de facilitateurs.
 
Les entreprises peuvent-elles et souhaitent-elles investir dans cette direction?
 
par Laurent publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 1 mars 2007

 

 

 

 

 

 

Les Communautés de Pratiques favorisent- elles  le partage des connaissances tacites ?

  
 
La gestion des connaissances peut être présenté comme une stratégie visant à structurer formellement le capital connaissances d'une organisation, le capital étant constitué de connaissances tacites et explicites. Les communautés de pratiques  remettent en question les outils technologiques centrés sur l'objet ce qui a conduit à de nombreuses bases de connaissances à être inutilisées et à envisager la connaissance comme une chose vivante, appartenant à la communauté, laquelle la maintient, la fait vivre, la partage, la développe.
 
 
La transmission de la connaissance tacite selon les socio- constructivistes serait un acte de construction sociale. Cet aspect social et la nature relationnelle de cette connaissance peut être définit comme le concept de communautés de pratiques. Les transmissions de connaissances tacites se basent sur le compréhension réciproque, un engagement mutuel et la confiance autour d'un répertoire partagé. Les personnes acquièrent l'information et y attachent un sens précis dans le contexte opérationnel pour les transformer en connaissance utile a leur métier.
 
Ainsi, la création de réseaux sociaux informels sous formes de communautés de pratiques peut s'avérer une approche stratégique dans une optique de gestion de la connaissance tacite. Ce concept inclut à la fois les champs explicites et tacites sans opposition dans un registre ou l'expérience, la pratique, dans ses dimensions sociales et sa capacité à structurer et donner du sens aux actions.
 
Ces groupes de personnes ont des domaines communs (expertise, pratique) et se rencontrent pour échanger, partager et apprendre. L'échange pouvant être vertical (producteur vers consommateur) ou horizontal (échange réciproque avec négociation permanente).Une des caractéristiques est l'auto organisation. Les normes crées par les membres allégent le dispositif de gouvernance en limitant le recours aux mécanismes de supervision, d?incitation et de répression.
 
La mise en oeuvre de la connaissance repose sur l'existence d'un langage et de représentations ou l'accumulation et le traitement de celle-ci se fait naturellement répondant aux normes de la communauté. Les façons réelles de travailler et apprendre peuvent être différentes des pratiques relativement rigides et officielles spécifiées par l?organisation.
 
Les groupes informels évoluent entre les individus qui ont un objectif commun. Les acteurs développent une attitude appelant des complicités tacites et élaborent une matrice informelle de relation avec d'autre acteur et utilisent des répertoires d'actions communément utilisés dans l'organisation.
 
Il s'agit de garder le caractère tacite des connaissances en gérant les réseaux de savoirs. Les acteurs échangent leurs savoirs au sein de "communautés de pratique",espace de circulation des savoirs. Ces communautés de pratique sont "la connaissance la plus dynamique et la plus versatile de l'entreprise, une ressource formant la base de sa capacité à savoir et à apprendre.
 
Les connaissances tacites reposant sur des communautés de pratiques seraient alors un avantage concurrentiel  pour l'entreprise.
 
La connaissance tacite, les communautés de pratiques : quel lien?
 
C'est à la recherche de ce lien que je part explorer cette piste très interessante  évoquée plus haut et qui est le point de départ de mon mémoire que je pense résumer ainsi :
 
La contribution des communautés de pratiques dans la diffusion de la connaissance tacite.   
 
Reste, a confimer ou non cette hypothèse  lors de la phase exploratoire réalisée dans mon entreprise, EDF.
 
 
  
 
Bibliographie :
 
Brousseau(2000)
Brown et Dugluid (1991)
Lave et Wenger (1991,1998)
Ermine (2003)
Nonaka (1995)
Davenport (1998)
Wenger, Mc Dermott et Snyder (2002)
 
par Laurent publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 19 décembre 2006

 
L’économie de l’ère du savoir offre des ressources illimitées car la capacité de l’homme à créer du savoir est une valeur.
 
 
La connaissance est une ressource stratégique pour une organisation, quelque soit sa taille.
Si elle possède des connaissances sous des formes multiples, elle doit orchestrer ses connaissances si elle veut assurer une création optimale de sa valeur immatérielle.
 
En effet, les actifs immatériels sont devenus la nouvelle richesse des entreprises. Pourtant, l’évaluation de ce capital soulève de nombreuses questions à différents niveaux d’analyse de l’entreprise Il appartient à chaque entreprise de profiler sa propre démarche sur la base des matériaux dont elle dispose dans ce qu’il est convenu de nommer la gestion de l’immatériel.
 
Si le capital intellectuel est au centre de la création de la valeur pour les actionnaires, l’environnement de l’entreprise, ses collaborateurs, ses clients, ses fournisseurs sont aussi concernés par la création de valeur. Rajoutons que cette valeur, pour mieux être exprimé à l’extérieur de l’entreprise doit être mieux partagé et capitalisé par celle- ci.
 
La gestion du capital immatériel nous concerne tous et va bien au-delà de notre entreprise et qui que nous soyons, nos relations à l’entreprise ne peuvent échapper la prise en compte de facteurs immatériels notamment ceux liés à la gestion au transfert et à l’exploitation du savoir.  
 
 
 Laurent Barach
 
 
En savoir Plus
par Laurent Barach publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Catégories

Recherche

cree son blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus