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Dimanche 18 mars 2007

 

Les communautés de Pratiques et la codification des connaissances tacites

L’importance des connaissances tacites au sein des organisations est largement reconnue et les processus qui favorisent leur diffusion ont fait l’objet de nombreuses recherches. La majeure partie de l’information utile aux individus pour acquérir ces connaissances ne peut pas être codifiée ou écrite. Elle se diffuse à travers l’échange, le dialogue, l’interaction au sein de groupes restreints.
 
Les systèmes d’information montrent leurs limites pour traiter l’explicitation de connaissances tacites et les outils km se heurtent aux problèmes de formalisations car celle ci ne peuvent être transférer de la même manière que des informations factuelles.
 
Les recherches misent en œuvre montrent que le processus pour accéder aux connaissances tacites ne passe par les systèmes d’information mais par un processus de socialisation via des communautés de pratiques, groupe d’individus à taille restreinte qui ont en commun des intérêts, des expériences et qui font face à un ensemble de problèmes dans un domaine donné. Ils  sont amener à discuter, échanger et trouver des solutions.
 
Le problème est que la capitalisation au niveau de l’organisation est plus problématique.
Les efforts d’extraction de connaissances tacites supposent plus de moyens, de temps et de facilitateurs.
 
Les entreprises peuvent-elles et souhaitent-elles investir dans cette direction?
 
par Laurent publié dans : Actualités
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Jeudi 1 mars 2007

 

 

 

 

 

 

Les Communautés de Pratiques favorisent- elles  le partage des connaissances tacites ?

  
 
La gestion des connaissances peut être présenté comme une stratégie visant à structurer formellement le capital connaissances d'une organisation, le capital étant constitué de connaissances tacites et explicites. Les communautés de pratiques  remettent en question les outils technologiques centrés sur l'objet ce qui a conduit à de nombreuses bases de connaissances à être inutilisées et à envisager la connaissance comme une chose vivante, appartenant à la communauté, laquelle la maintient, la fait vivre, la partage, la développe.
 
 
La transmission de la connaissance tacite selon les socio- constructivistes serait un acte de construction sociale. Cet aspect social et la nature relationnelle de cette connaissance peut être définit comme le concept de communautés de pratiques. Les transmissions de connaissances tacites se basent sur le compréhension réciproque, un engagement mutuel et la confiance autour d'un répertoire partagé. Les personnes acquièrent l'information et y attachent un sens précis dans le contexte opérationnel pour les transformer en connaissance utile a leur métier.
 
Ainsi, la création de réseaux sociaux informels sous formes de communautés de pratiques peut s'avérer une approche stratégique dans une optique de gestion de la connaissance tacite. Ce concept inclut à la fois les champs explicites et tacites sans opposition dans un registre ou l'expérience, la pratique, dans ses dimensions sociales et sa capacité à structurer et donner du sens aux actions.
 
Ces groupes de personnes ont des domaines communs (expertise, pratique) et se rencontrent pour échanger, partager et apprendre. L'échange pouvant être vertical (producteur vers consommateur) ou horizontal (échange réciproque avec négociation permanente).Une des caractéristiques est l'auto organisation. Les normes crées par les membres allégent le dispositif de gouvernance en limitant le recours aux mécanismes de supervision, d?incitation et de répression.
 
La mise en oeuvre de la connaissance repose sur l'existence d'un langage et de représentations ou l'accumulation et le traitement de celle-ci se fait naturellement répondant aux normes de la communauté. Les façons réelles de travailler et apprendre peuvent être différentes des pratiques relativement rigides et officielles spécifiées par l?organisation.
 
Les groupes informels évoluent entre les individus qui ont un objectif commun. Les acteurs développent une attitude appelant des complicités tacites et élaborent une matrice informelle de relation avec d'autre acteur et utilisent des répertoires d'actions communément utilisés dans l'organisation.
 
Il s'agit de garder le caractère tacite des connaissances en gérant les réseaux de savoirs. Les acteurs échangent leurs savoirs au sein de "communautés de pratique",espace de circulation des savoirs. Ces communautés de pratique sont "la connaissance la plus dynamique et la plus versatile de l'entreprise, une ressource formant la base de sa capacité à savoir et à apprendre.
 
Les connaissances tacites reposant sur des communautés de pratiques seraient alors un avantage concurrentiel  pour l'entreprise.
 
La connaissance tacite, les communautés de pratiques : quel lien?
 
C'est à la recherche de ce lien que je part explorer cette piste très interessante  évoquée plus haut et qui est le point de départ de mon mémoire que je pense résumer ainsi :
 
La contribution des communautés de pratiques dans la diffusion de la connaissance tacite.   
 
Reste, a confimer ou non cette hypothèse  lors de la phase exploratoire réalisée dans mon entreprise, EDF.
 
 
  
 
Bibliographie :
 
Brousseau(2000)
Brown et Dugluid (1991)
Lave et Wenger (1991,1998)
Ermine (2003)
Nonaka (1995)
Davenport (1998)
Wenger, Mc Dermott et Snyder (2002)
 
par Laurent publié dans : Actualités
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Jeudi 25 janvier 2007

 

Knowings organise le 30 janvier 2007  une conférence sur le thème "Partager les connaissances pour accélérer et valoriser l'innovation" avec un témoignage de Gaz de France.

Comment s'organise le partage et la capitalisation de la connaissance technique dans la R&D et comment valoriser le capital technique sur le terrain marketing et commercial ?

La gestion des connaissances est un ressort pour l'industrie. En effet, le développement du savoir et des compétences est un stimulant pour l'innovation. Il est gage de performance et de compétitivité.

Les entreprises doivent réagir de plus en plus rapidement pour rester compétitives.

Elles savent que les compétences reposent sur des savoirs "tacites" et se préocuppent, à juste titre, des déperditions des connaissances qu'engendrent les restructurations et la mobilité plus forte des collaborateurs, à l'intérieur comme à l'extérieur de l'entreprise.

Les enjeux de demain seront-ils ces connaissances tacites, qui peuvent s'avérer, finalement  la vraie force de l'entreprise?

 

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par Laurent publié dans : Conférences
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Samedi 6 janvier 2007

DATAWAREHOUSE 
Une base de données rassemblant toute la connaissance et les informations de l’entreprise.
 
Un datawarehouse est une collection de données thématiques, intégrées, non volatiles et historisées pour la prise de décisions.
 
Le datawarehouse est alimenté par des sources internes à l’entreprise dans tous les cas (données de gestion et données techniques). Si l’entreprise possède une cellule d’intelligence économique, le datawarehouse sera en plus alimenté par des données externes telles que des informations sur la concurrence, l’environnement économique, technologique, juridique, etc.
 
A partir du datawarehouse sont construit des cas de travail sans cesse enrichis des nouvelles informations provenant des situations concrètes. Les cas de travail sont regroupés par similarités, ce qui permet d’obtenir des centres de connaissances.
 
L’étape suivante du processus consiste à extraire et à reconstruire de l’information pertinente à partir de la base de données des cas de travail. Les réseaux neuronaux font partie des technologies utilisées. Ils représentent une transposition simplifiée des neurones du cerveau humain.
 
Dans leur variante la plus courante, les réseaux de neurones apprennent sur une population d'origine puis sont capables d'exprimer des résultats sur des données inconnues.
 
 
 
GROUPEWARE 
Ce sont les logiciels qui permettent de communiquer, gérer, organiser, coordonner, partager des informations mais aussi de favoriser et faciliter le travail de groupe.
Ces logiciels utilisent tout type de réseau public ou privé. (Internet, intranet, extranet)
 
Ainsi le terme GroupWare renvoie à des applications diverses et variées concourant à un même but : permettre à des utilisateurs géographiquement éloignés de travailler en équipe. Le travail en équipe peut se concrétiser par le partage d'information, ou bien la création et l'échange de données informatisées.
 
Il s'agit pour la plupart du temps d'outils de messagerie (instantanée ou non), ainsi que d'applications diverses telles que :
 
    - agenda partagé
    - espace de documents partagés
    - outils d'échange d'information (forums électroniques)
    - outil de gestion de contacts
    - outils de workflow
    - conférence électronique (vidéoconférence, chat)
 
 
 
GED
 
La GED (Gestion électronique de documents ou, en anglais, Electronic Content Management, noté ECM ou Electronic Document Management, noté EDM) représente l'utilisation de moyens informatisés pour l'ensemble de la gestion d'un document électronique (fichier texte, fichier tableur, image, vidéo, fichier audio etc.).
 
L'objectif de la GED est de parvenir à constituer un référentiel de l'ensemble des documents de l'entreprise, qu'ils soient structurés (bases de données, etc.) afin d'être en mesure de gérer leur cycle de vie, de leur création à leur destruction.
WORKFLOW 
On appelle "WorkFlow" (traduisez littéralement "flux de travail") la modélisation et la gestion informatique de l'ensemble des tâches à accomplir et des différents acteurs impliqués dans la réalisation d'un processus métier (aussi appelé processus opérationnel).
 
Le terme de Workflow pourrait donc être traduit en français par Gestion électronique des processus métier.
 
Un processus métier représente les interactions sous forme d'échange d'informations entre divers acteurs tels que les personnes, les applications ou services, les processus tiers.

Un WorkFlow peut décrire le circuit de validation, les tâches à accomplir entre les différents acteurs d'un processus, les délais à respecter, les modes de validation.  

Il fournit en outre, à chacun des acteurs, les informations nécessaires pour la réalisation de sa tâche. Pour un processus de publication en ligne par exemple, il s'agit de la modélisation des tâches de l'ensemble de la chaîne éditoriale, de la proposition du rédacteur à la validation par le responsable de publication.
par Laurent publié dans : Outils
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Mercredi 20 décembre 2006
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L'AIMS, organise des conférences qui couvrent un très large éventail de thèmes ou d’objets de recherche relevant de la gestion stratégique des organisations.
 
C'est l'occasion de rassemblement de chercheurs francophones intéressés par les problématiques stratégiques et  provenant de nombreuses disciplines, dont la stratégie, le management, le comportement organisationnel, les systèmes d’information organisationnels, la finance, la production et la gestion internationale.On y retrouve évidement le knowledge management.
 
Par ailleurs, les différents actes de coloques des conférences précédentes sont en ligne sur le site de l'Aims.
 
 
 
Pour en savoir plus
 
 
par Laurent Barach publié dans : Conférences
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